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Le chapitre de la Salah (6ème partie)

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Le chapitre de la Salah (6ème partie)

Message par rayyan le Sam 1 Mai - 19:44

salam walaykum wa rahmatuAllah wa barakatuhou, Le chapitre de la Salah (6ème partie)

L'article qui suit est la suite du résumé d'un des cours de Fiqh à propos de de la Salah, élaboré par Moufti Fayzal Valy et proposé à la masdjid Atyaboul Massâdjid de Saint-Pierre le vendredi après la salah Assr (depuis le mois d'octobre).

Nous vous proposons ci dessous la 6ème condition de la validité de la Salah. Il vous sera présenté au furet à mesure Incha Allah, toutes les règles qui concernent la Salah.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser à alfaqih@wanadoo.fr

6ème condition : D'accomplir la salât à son heure
( Cette condition est spécifique aux cinq prières quotidiennes obligatoires et les salât wâdjib)

Règles générales (Oussoûl) :

Le mouçalli doit avoir la conviction (ou la quasi-certitude : ghalaba 'alâ dhannihi) lorsqu'il accomplit une salât fardh (ou wâdjib) que l'heure de celle-ci est bien rentrée.

Ainsi, si une personne commence une salât fardh tout en pensant (ou en doutant) qu'il n'est pas encore l'heure de celle-ci, alors sa salât ne sera pas valable, et ce, même s'il s'avère plus tard que l'heure de la salât était bien rentrée (Al fiqhoul Hanafi fî thawbihil djadîd (1/181)

L'heure des cinq prières quotidiennes obligatoires :

1- la salâtoul fadjr (prière du matin)

L'heure de la salâtoul fadjr débute avec l'apparition les premières lueurs horizontales de l'aube (soubh ous sâdiq), et se termine au lever du soleil (Oumdatoul fiqh (1/335)

Règle 1 : Il est moustahab pour les hommes d'accomplir la salâtoul fadjr lorsque l'obscurité commence à disparaître et qu'il commence à faire clair (al isfâr). En fait, entre l'accomplissement de la salât et lever du soleil, il faut qu'il y ai une durée suffisante pour pouvoir accomplir la salât en respectant le qira'ate sounnah (40 à 50 âyat), plus une durée similaire au cas où on aurait à recommencer la salât.

Cela correspond à environ une demi-heure avant le lever du soleil. (‘Azîzoul fatâwa 1/198)

Pour les femmes (ainsi que pour les hadji hommes et femmes lorsqu'ils sont à mouzdalifa), le début de l'heure est la plus appropriée, c'est à dire lorsque l'obscurité de la nuit est encore bien présente (taghlîss) (Massâïlé namaz)

Règle 2 : Si quelqu'un est entrain accomplir la salâtoul fadjr et que le soleil se lève, alors la salât est annulée. Il lui faudra faire le qadha une fois le soleil bien levé (Massâïlé namaz. Il est à noter que certains savants hanafite sont d’avis que la salât sera valable si le takbîr tahrîmah est prononcé avant le lever du soleil, comme pour la salâtoul ‘assr accomplit avant le coucher du soleil.)

2- la salât de dhouhr (prière de la mi-journée) et celle de djoum'ah (grande prière du vendredi).

L'heure de la salât de dhouhr et celle de djoum'ah débute après le zawâl (quelques instants après le passage du soleil au méridien), et se termine lorsque l'ombre de chaque chose atteint, en taille, le double de celle-ci (après avoir retranché l'ombre présente au moment du zénith. Voir Oumdatoul fiqh (1/336)

Cet avis (qui constitue une des trois avis émis par l'Imâm Abou Hanîfah sur le sujet) ne fait pas l'unanimité chez les hanafites. En effet, les deux illustres élèves de l'Imâm Abou Hanîfah, Abou Yoûssouf et Mouhammad (rejoignant une autre opinion de Imâm Abou Hanîfah) sont d'avis que l'heure d'adh-dhouhr se termine lorsque l'ombre de chaque chose atteint la taille initiale de celle-ci; et l'heure de la salâtoul 'assr débute à partir de ce moment.

Pour concilier les multiples avis rapportés de l'Imâm Abou Hanîfah sur la question) Cheikh Anwar Châh Al Kachmîri (illustre savant hanafite indien) avance l'hypothèse suivante :

La période comprise entre le zawâl et le moment où l'ombre de chaque chose atteint la taille initiale de celle-ci constitue l'heure spécifique de la prière d'adh-dhouhr.

La période comprise entre le moment où l'ombre de chaque chose atteint le double de la taille de celle-ci et le coucher du soleil est réservée à l'accomplissement de la salâtoul 'assr.

La période comprise entre les deux moments sus-cités est un intervalle où il est possible, en cas de besoin (par exemple lorsqu'on est en voyage), d'accomplir aussi bien la salât oudh dhouhr que la salâtoul 'assr. (extrait de : Fiqh oud dalîl)

Règle 1 : Il est moustahab de retarder l'accomplissement du dhouhr en été pour laisser faiblir un peu l'intensité de la chaleur du soleil. Cependant, on accomplira la salât tout de même avant que l'ombre de chaque chose atteint la taille initiale de celle-ci (un mithl).

Il est makrouh tanzihi d'accomplir le dhouhr durant la période comprise le moment où l'ombre de chaque chose atteint la taille initiale et fin de l'heure de cette salât (Ahsanoul fatâwa (2/145)

En hiver, le moment préféré pour l'accomplissement de cette salât est le début de l'heure.

Cette règle est valable pour la prière faite aussi bien individuellement qu'en congrégation (djama'at). Cependant, il faut savoir que les Oulama conseillent de fixer l'heure de la djamâ'at dans une masdjid en fonction de la disponibilité des gens, pour obtenir une plus grande djamâ'at, tout en tenant compte bien sûr de rester dans l'heure moustahab.

3- la salâtoul 'assr (prière en fin d'après-midi)

L'heure de la salâtoul 'assr commence dés que l'heure de dhouhr se termine et s'achève au coucher du soleil (Oumdatoul fiqh (1/336)

Règle 1 : Il est recommandé (moustahab) de différer quelque peu la pratique de la salât oul 'assr du début de l'heure prescrite (afin de réduire la période où il est makrouh de faire la salât. Voir Al fiqhoul Hanafi fî thawbihil djadîd (1/185), tout en faisant cependant attention à ce que cette prière soit accomplie avant que l'intensité du rayonnement solaire ne baisse de façon notable (taghayyour ouch chams), car à ce moment là, la salâtoul ‘assr devient makrouh.

Dans la pratique, cela se manifeste par un jaunissement de la lueur du soleil (isfirâr ouch chams) et par la possibilité de fixer celui-ci du regard sans difficulté et sans être immédiatement aveuglé pendant quelques secondes. (Extrait de Fiqh oud dalîl)

Néanmoins, lorsque le ciel est nuageux, il est recommandé de la faire plus tôt, afin d’être sûr de ne pas être dans l’heure makrouh (Ilmoul fiqh 146)

Règle 2 : Lorsqu'on se trouve dans des endroits où l'heure de la djamâ'at de la salâtoul 'assr est fixé après le moment où l'ombre de chaque chose atteint la taille initiale, mais avant le moment où l'ombre de chaque chose atteint le double de la taille de celle-ci (comme c'est le cas en général dans des pays à majorité shâféite, mâlikite et hambalite), comme à Makkah ou Madina, alors il n'y a aucun problème à ce joindre à la djamâ'at pour accomplir la salâtoul 'assr, celle-ci sera tout à fait correcte. (Ahsanoul fatâwa (2/145)

Règle 3 : Si quelqu'un est entrain accomplir la salâtoul 'assr et que le soleil se couche, alors la salât reste valable à partir du moment où il a prononcé le takbîr tahrîmah avant le coucher du soleil. Il peut donc continuer et finir la salât. (Massaïlé namaz)

4- la salâtoul maghrib (prière après le coucher du soleil)

L'heure de la salâtoul maghrib commence quand le soleil s'est couché et se termine lorsque l'horizon n'est plus visible.

(Les savants de l’école hanafite ont divergés sur la définition du terme « shafaq » qui désigne l’horizon.

Ainsi, au coucher du soleil se forme dans le ciel une lueur rougeâtre qui en disparaissant laisse place à des lueurs blanches. La disparition de ces lueurs blanchâtres signe le début de la nuit.

Selon l'opinion la plus connue de l'Imâm Abou Hanîfah (rahimahoullâh), le mot « chafaq » désigne les dernières traces du crépuscule. Ce n'est que lorsque celles-ci (les lueurs blanches) ont disparu que l'heure de la salât oul 'ichâ commence (et que celle de maghrib se termine).

Selon l'avis de ces deux illustres élèves, Abou Youssouf (rahimahoullâh) et Mouhammad (rahimahoullâh), le terme chafaq désigne les lueurs rougeâtres du crépuscule.

Ainsi, pour concilier le tout, les Oulama contemporains sont d’avis que la salâtoul maghrib doit être accompli avant la disparition des lueurs rougeâtres du crépuscule et que celle de icha doit être faite à disparition des lueurs blanchâtres, lorsque le ciel se soit alors complètement obscurci.

Moufti Radha oul haq (dâmat barakâtouhou) est d’avis que la période comprise entre les deux moments sus-cités est un intervalle où il est possible, en cas de besoin (par exemple lorsqu'on est en voyage), d'accomplir aussi bien la salât de maghrib que celle de ‘icha.

Règle 1 : Il est moustahab d'accomplir la salâtoul maghrib dés le début de l'heure. Par contre, il est makrouh tahrîmi de la retarder jusqu’à ce que les étoiles deviennent bien visibles.

Cependant, si une personne se trouve dans un endroit où son seul outil pour déterminer l'heure de la salât est le soleil (il n'a pas de montre ou il ne connaît pas l'heure des à l'endroit où il est), et que le temps est nuageux, alors est préférable de retarder quelque peu la salât, afin d'être sûr que le soleil s'est coucher totalement.

5- la salâtoul icha (prière du soir)

L'heure de la salâtoul icha débute lorsque l'heure de maghrib se termine et s'étend jusqu'au soubh sâdiq. (Al fiqhoul Hanafi fî thawbihil djadîd (1/183)

Règle 1 : Il est recommandé (moustahab) de retarder la salât oul 'ichâ jusqu'à avant le tiers de la nuit. (At Tahâwi (rahimahoullâh) est pour sa part d'avis qu'il est recommandé de retarder 'al ichâ jusqu'au tiers de la nuit. (Extrait de Fiqh oud dalîl)

Néanmoins, il est également permis d'accomplir cette prière jusqu'au milieu de la nuit.

Durant les nuits où le climat est pluvieux ou froid, il est recommandé d'accomplir tôt la salât oul 'ichâ en groupe, et ce, afin permettre au plus grand nombre de venir prier à la mosquée.

D'ailleurs, même durant les autres nuits de l'année, il est important de prendre en compte la condition des gens dans la détermination de l'heure à laquelle la salât de 'ichâ est accomplie dans la masdjid : fixer un moment trop tardif pour celle-ci pourrait entraîner une diminution significative du nombre de personnes participant à la djamâ'ah, ce qui, comme indiqué plus haut, est une attitude que l'on doit s'efforcer d'éviter. (Extrait de Fiqh oud dalîl)

Règle 2 : Il est makrouh d’accomplir la salâtoul icha après la moitié de la nuit jusqu’au soubh sâdiq (sans raison valable). Néanmoins, celle-ci sera comptée comme ada (prière accomplie à son heure) et non qadha.

Certains Oulama (comme Mawlana Abdoul hay Laknawi) sont d’avis que ceci est makrouh tahrîmi, alors que d’autres (comme Mawlana Ashraf ali Thanwi, Moufti ‘Azîzour rahmân, Allama Chami et Allama Tahtâwi) pensent que c’est makrouh tanzîhi. (Azîzoul fatâwa 1/196).

Règles diverses :

Règle 1 : Pour les personnes sur qui la djamâ'ah n'est pas obligatoire (comme les femmes), il n'est pas nécessaire d'attendre l'adhân de la masdjid pour accomplir la salât. Il est même préférable pour elles de faire la salât dés le début de l'heure de celle-ci (Kitâboul fatâwa 1/121).

Règle 2 : Durant le mois de Ramadhân, il est préférable de fixer l'heure de la salâtoul fadjr en congrégation plus tôt, et ce, afin de faciliter les mouçalli qui sont déjà réveillé pour le souhoûr (Kitâboul fatâwa 1/123)

Règle 3 : Durant le mois de Ramadhân, il est également permis de retarder de quelques minutes (Entre cinq et dix minutes, voir même quinze; l'essentiel étant de ne pas retarder jusqu'à ce que les étoiles deviennent bien visibles) la salâtoul maghrib, afin de permettre aux gens de prendre le iftâr pour se joindre à la djamâ'ah (Ahsanoul fatâwa 2/138).

Règle 4 : Si quelqu'un est entrain d'accomplir une salât et que durant celle-ci l'heure d'une autre salât débute, par exemple : pour une raison quelconque quelqu'un fait sa salât de icha avant l'aube, et durant celle-ci l'heure du soubh sâdiq est rentré, alors sa salât sera valable, il ne sera pas nécessaire de faire le qadha.

Néanmoins, les savants divergents sur le statut d'une telle salât, à savoir si elle sera considérée comme ada ou qadha. Certains pensent qu'à partir du moment où le Takbir Tahrîmah a été prononcé dans l'heure, la salât est considérée comme ada (valide à son heure).

D'autres sont d'avis que la partie de salât accomplie dans l'heure sera ada, et celle accomplie après l'heure sera qadha.

Enfin, une troisième opinion émise à ce sujet est que la salât sera qadha. (Kitâboul fatâwa 1/123)

Règle 5 : Celui qui est entrain d'accomplir la salât de tahaddjoud (prière de la nuit), et que durant celle-ci l'heure du soubh sâdiq est rentré, alors sa salât sera automatiquement considérée comme les deux sounnah de fadjr, et ce, même s'il n'avait pas fait cette intention (étant donné que la niyyah précise n'est pas une condition pour la validité d'une prière sounnah. Al fiqhoul Hanafi fî thawbihil djadîd 1/187).

L'heure des prières wâdjib :

La salâtoul witr :

Elle doit être accomplie après la salâtoul icha jusqu'au soubh sâdiq.

Il est moustahab pour celui qui a l'habitude de se réveiller pour la salât de tahaddjoud dans la troisième partie de la nuit d'accomplir le witr à ce moment là. Celui qui n'a pas cette habitude, et qui n'est pas sûr de pouvoir se réveiller, le fera juste après icha ('Ilmoul fiqh 148).

La salât des deux Îde :

L'heure de celle-ci débute après le lever du soleil à partir du moment où l'on ne peut plus fixer le soleil du regard à cause de son l'éclat (environ 10 minutes après le lever du soleil), et se termine au zawal.

Le moment préférable pour la salât des deux Îde est le début de l'heure ('Ilmoul fiqh 148).

Les moments où il est interdit d'accomplir la salât :

Il y a trois moments où il est strictement interdit d'accomplir la salât :

1. Au lever du soleil jusqu'au moment où l'on ne peut plus fixer le soleil du regard à cause de son l'éclat (Au moment précis où le bord supérieur du soleil fait son apparition à l'horizon est)

2. Lorsque que le soleil se trouve au zénith (une période d'environ huit à dix minutes avant et après le zénith devra être respectée ; voir Fatâwa rahimiya (4/86).

3. Au coucher du soleil (durant la période comprise entre le moment le soleil devient rouge et le moment où la sphère du soleil soit totalement cachée par l'horizon)

Durant ces trois périodes, il n'est pas permis d'accomplir les salât suivantes (si quelqu'un commence une salât dans ces périodes, la salât n'est pas valide. 'Ilmoul fiqh 149) :

fardh (ada ou qadha) (comme cité précédemment, si quelqu'un a prononcé le takbîr tahrîmah de la salâtoul 'assr avant le coucher du soleil, il peut continuer même si le coucher intervient durant celle-ci. Bien entendu il est makrouh tahrîmi de retarder la salâtoul 'assr jusqu'à ce moment sans raison valable)

nafl (surérogatoire) (Ceci est makrouh tahrîmi)

la salâtoul djanazah (ceci est valable lorsque le mayitte était déjà prêt pour la salât de djanâzah avant, mais que celle-ci n'a pas été faite. Par contre, si précisément durant l'une de ces trois périodes on termine la préparation pour l'accomplissement de la salât mortuaire, alors il sera pas makrouh de l'accomplir immédiatement, bien au contraire, cela est même mieux. 'Ilmoul fiqh 150

ainsi que le sadjdatout tilâwah (sauf si le âyatous sadjdah a été lu à ce moment là. Dans ce cas, il sera permis (mais pas conseillé : makrouh tanzîhi) de l'accomplir tout de suite. Il est préférable d'attendre la fin de la période interdite pour le faire)

Les moments où il est makrouh d'accomplir la salât :

Il y a différents moments de la journée (ou de la nuit) où il est makrouh d'accomplir certaines salât :

Du Soubh sâdiq jusqu'à l'accomplissement de la salâtoul fadjr, exception faite aux deux rak'ate sounnah mouakkadah précédents les deux rak'ate fardh.
Après avoir accomplit la salâtoul fadjr jusqu'après le lever du soleil (environ 12 à 15 minutes après) Fatâwa Rahimiya (4/82).
Après l'accomplissement de la salâtoul 'assr jusqu'au coucher du soleil.
A l’heure de maghrib (après le coucher du soleil), avant l’accomplissement de la salâtoul maghrib.

L’opinion des hanafites (telle qu’elle a été exprimée par des experts de ce madh-hab) à ce sujet pourrait être résumée en trois points :

L’accomplissement d’une salât avant la prière obligatoire de maghrib n’est pas sounnah, c'est-à-dire que le Prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam) n'avait pas l'habitude de prier à ce moment.

Néanmoins, l'accomplissement de deux brèves rak’âtes de salât entre l’adhân et l’iqâmah est, en soi, permis. Il existe d'ailleurs des rapports authentiques qui montrent que de nombreux Compagnons (radhia Allâhou anhoum) avaient l'habitude de prier à ce moment. Ainsi, Mouti Radha oul Haq est d’avis qu’il n’y a pas de mal à accomplir deux rak’ate nafl dans des pays où le temps est donné pour les faire avant de débuter la jamâ’at (comme à Makkah dans le masdjidoul haram).

Dans le cas cependant où l'accomplissement de deux rak'âtes de salât à ce moment prend un certain temps et entraîne un retard de la prière obligatoire de maghrib, il convient alors de ne pas le faire, et ce, eu égard de la recommandation prophétique d'accomplir cette salât au plus tôt, après le coucher du soleil. (Extrait de fiqh oud dalîl)

Durant ces périodes, il est makrouh (makrouh tahrîmi durant les périodes citées en 2 et 3) d’accomplir la salât nafl. Par contre tous les autres salât : qadha de fardh ou wâdjib, salâtoul djanâzah, sadjdatout tilâwat sont tout à fait correctes.

Les Oulama précisent quand même qu’il faut éviter d’accomplir les qadha dans la masdjid à ces moments là, étant donné que les gens sauront que la personne est entrain de faire ses qadha, alors que le musulman a le devoir de ne pas dévoiler ses péchés et de faire en sorte que ceux-ci restent cacher.

Liens en rapport avec l'article :

Le chapitre de la Salah (1ère partie)

Le chapitre de la Salah (2ème partie)

Le chapitre de la Salah (3ème partie)

Le chapitre de la Salah (4ème partie)

Le chapitre de la Salah (5ème partie)

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