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Le chapitre de la Salah (1ère partie)

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Le chapitre de la Salah (1ère partie)

Message par rayyan le Sam 1 Mai - 19:14

salam walaykum wa rahmatuAllah wa barakatuhou, Le chapitre de la Salah (1ère partie)

L'article qui suit est un résumé d'un des cours de Fiqh à propos de de la Salah, élaboré par Moufti Fayzal Valy et proposé à la masdjid Atyaboul Massâdjid de Saint-Pierre le vendredi soir après la salah Icha.

Nous vous proposons en premier lieu les conditions de la validité de la Salah.Il vous sera présenté au fur et à mesure Incha Allah, toutes les règles qui concernent la Salah.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser à alfaqih@wanadoo.fr

Les conditions préalables pour la validité de la salah

1ère condition : La pureté (Tahârah) du corps et du vêtement

Règles générales (Oussoûl) :

1. Il est obligatoire pour accomplir la salah que le corps et le linge soit exempts de toute impureté, petite (Khafîfah) ou grande (Ghalîzah).

2. Il est également essentiel au moussali (celui qui fait la Salah) d'être en état de woudhou (pureté rituelle mineure) et de ghousl (pureté rituelle majeure).

Règles détaillées (Djouz-iyâte) :

Règle 1 : Il est makrouh de faire la salah en ayant connaissance d'une impureté sur le corps (ou le linge), quelque soit l'impureté (ghalizah ou khafifah), et quelque soit la taille de la surface souillée.

Cependant, si sans le savoir, une personne accomplit la salah avec une impureté sur le corps (ou le linge), alors plusieurs cas se présentent :

1. S'il s'agit d'une grande impureté (ghalizah) liquide (comme le sang ou l'urine), alors :

Si la surface souillée est inférieure ou égale à 3 cm de diamètre, la salah sera valable. Mais si la surface souillée est supérieure à 3 cm de diamètre, la salah ne sera pas valable.

2. S'il s'agit d'une grande impureté (ghalizah) solide (comme la selle), alors :

Si l'impureté est inférieure ou égale à 2,91g, la salah sera valable. Mais si l'impureté est supérieure à 2,91g, la salah ne sera pas valable.

3. S'il s'agit d'une petite impureté (khafifah), alors si la surface souillée est inférieure à un quart du membre (ou de la partie cousue du vêtement), la salah sera valable.

Par contre, si la surface souillée est supérieure à un quart du membre (ou de la partie cousue du vêtement), la salah sera valable.

Règle 2 : Si le linge ou le corps est souillé par une impureté (nadjassate) et qu'il n'y a pas d'eau pour laver, alors on accomplira la salah avec la nadjassate sur le corps ou le linge (Dîn ki bâtain 91 / Béhisté Zéwar vol.2 – pg.13)

Règle 3 : Si le moussafir (voyageur) est dans une telle situation que son vêtement est souillé par une impureté, mais il a avec lui une quantité d'eau juste suffisante pour laver le vêtement ou accomplir le woudhou (mais pas les deux ensemble) ; dans ce cas il lavera l'impureté avec de l'eau et fera le tayammoum (les ablutions sèches) à la place du woudhou (Dîn ki bâtain 91 / Béhisté Zéwar vol.2 – pg.13)

Règle 4 : Quelqu'un porte sur lui un long vêtement avec une partie souillée par une impureté (qui rend la salah invalide). Cependant, cette partie souillée traîne sur le sol et n’est pas remuée par les mouvements du moussali, alors la salah avec un tel vêtement sera valable. Par contre, si par les différents mouvements du moussalli, la partie souillée n’est pas stable sur le sol, mais bouge, alors la salah ne sera pas valable. (Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.362)

Règle 5 : Si la nadjassate (impureté) se tient d'elle-même sur le moussali sans qu'elle ait besoin d’être tenue ou attrapée, alors la salah dans un tel état sera valable. Par contre, si l’élément impur est retenu par le moussali, alors l’impureté sera considérée comme étant sur le moussali .(Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.363)

Exemple : Si un enfant avec une couche contenant des impuretés s’agrippe de lui-même à un moussali, alors la salah est valable. Par contre, si l’enfant est retenu ou porté par le moussali durant une période où l’on peut lire trois fois « Soub-hânallah », alors la salah n’est pas valable.

Règle 6 : Si une femme en état de haydh ou une personne en état de grande impureté touche (ou s’appuie sur) un moussali, la salah n’est pas annulée.


Règle 7 : Si le moussali possède avec lui (dans sa poche par exemple) une impureté qui se trouve dans son endroit d’origine, alors la salah sera valable. Au cas contraire non (Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.363).

Exemple : Si le moussali a dans sa poche un œuf entier (pas cassé) dont le jaune s’est déjà transformé en sang, alors sa salah sera valable, car le sang se trouve dans la coque et n’est donc pas sortie de son endroit d’origine.

Par contre, si le moussali a dans sa poche un récipient fermé contenant de l’urine par exemple, alors sa salah ne sera pas valable étant donné que l’impureté (l’urine) ne se trouve pas dans son endroit d’origine (qui est la vessie).

Règle 8 : S'il y a plusieurs petites taches sur le corps ou le linge, alors les surfaces de chaque tâche devront être cumulées et le masla cité en "règle 1" s’appliquera.

Ce règlement s’applique également si différentes tâches se trouvent sur le linge et les chaussettes en cuir (Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.364)

Règle 9 : Si sur un vêtement il y a les deux sortes de nadjâssates : ghalîzah et khafîfah (grande et petite impureté), alors la nadjâssate khafîfah sera considérée comme ghalîzah. On devra alors cumuler les différentes taches de souillures et considérer le tout comme une nadjâssate ghalîzah (Naf’oul moufti was-sâïl pg.182).

Règle 10 : Si la tâche d’impureté traverse le vêtement et est visible sur l’autre face du tissu, alors sa surface ne sera pas comptabilisée en double. Cependant, si le tissu est doublé, alors les taches des deux faces seront comptabilisés séparément et devront être cumulés et le masla cité en "règle 1" s'appliquera (Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.364).

Règle 11 : Si durant la salah, le moussalli voit sur son vêtement une tâche de nadjâssate ghalîzah (grande impureté) inférieure à 3 cm de diamètre, alors si l’heure de la salah n’est pas sur le point de se terminer, il lui est préférable de laver le vêtement et recommencer la salah.

Par oontre, s’il risque de perdre la salah avec djamaa'ah ou que l’heure de la salah est sur le point de se terminer, alors il devra continuer sa salah. De même, s’il est sur le point de se joindre à la congrégation (djamaa'ah) et qu’il voit une tâche comme cité plus haut, alors il lui est préférable d’aller laver la tâche et de se joindre ensuite à la djamaa'ah s’il estime pouvoir l'obtenir. Au cas contraire, il fera la salah avec le vêtement souillé (Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.365).

Règle 12 : Si quelqu’un voit une impureté (rendant invalide la salah) sur le vêtement de quelqu’un, alors s’il pense que la personne ira le laver s’il le lui dit, alors, il lui est fardh (obligatoire) de le lui dire ; et s’il pense que la personne ne prendra pas en compte sa parole (n’ira pas laver le vêtement), alors il lui préférable -mais pas obligatoire (fardh)- de le lui dire et il ne sera pas pêcheur non plus s’il ne dit rien (Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.365).

Règle 13 : Si quelqu’un aperçoit une impureté sur son corps ou sur son linge, et qu’il ne connaît absolument pas quand est-ce qu’il a été souillé par l’impureté, alors il devra considérer la souillure comme récente et n’aura pas à remplacer de salah (accompli précédemment) .(Oumdatoul fiqh vol.1 – pg.365)

Règle 14 : Si un malade ou une vieille personne alitée se trouve dans un état ou elle ne peut pas garder ses vêtements ou son lit propre le temps d’accomplir la salah fardh, alors il lui est autorisé d'accomplir la salah dans cet état (en état d’impureté) (Naf’oul moufti was-sâïl pg.177).

Règle 15 : Les toutes petites tâches de la grosseur d’une pointe d’aiguille, occasionnées par des éclaboussures d’urine par exemple, sont pardonnées et considérées comme nulles (Naf’oul moufti was-sâïl pg.179).

Liens en rapport avec l'article :

Le chapitre de la Salah (2ème partie)

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Les croyances en Islam sont considérées comme étant l’univers propre à Dieu qui relèvent du monde invisible ou occulte. Seuls les textes sacrés peuvent nous appréhender ce monde des croyances. On peut traduire ces versets coraniques :
«C’est Allah qui détient [le monde] Invisible (ghaybe) des cieux et de la terre, et c'est à Lui que revient l'ordre tout entier. Adore-Le donc et place ta confiance en Lui. Il n’y a aucune inattention de la part de ton Seigneur à ce que vous faites. S.Houd(S11.123)
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